Identification
Numéro de parcelle, lotissement, îlot, section, références du titre foncier lorsqu’il existe, et rattachement à la commune, au quartier et au secteur.
En Guinée, une même parcelle est souvent décrite dans plusieurs registres à la fois, avec des limites écrites en toutes lettres. Habitat Guinée réunit ces informations en un dossier parcellaire unique : une identité, une géométrie, des pièces et un état d’instruction.
La fiche rassemble ce qui identifie la parcelle et ce qui la prouve. Elle est renseignée par l’agent du service foncier, puis complétée au fil de l’instruction du dossier.
Numéro de parcelle, lotissement, îlot, section, références du titre foncier lorsqu’il existe, et rattachement à la commune, au quartier et au secteur.
Détenteur, usage déclaré — habitation, commerce, équipement, agricole — et statut de la parcelle : disponible, attribuée, en régularisation ou litigieuse.
Contour tracé sur la carte ou importé depuis un plan. La surface et le centroïde sont calculés à partir du tracé, sans ressaisie ni approximation.
Plan de masse, acte de cession, attestation, procès-verbal de bornage, photographies de terrain. Chaque pièce est datée et rattachée au dossier.
Un dossier parcellaire n’est pas figé au moment de sa création : il avance par étapes, et chaque étape a son responsable. La plateforme reproduit ce circuit plutôt que de le contourner.
L’agent rédige et soumet ; le contrôle est pris en charge par un autre agent ; le service puis la direction préfectorale apposent leur visa ; la conservation foncière procède à l’inscription. À aucun moment un agent ne peut viser son propre dossier.
Une fois la parcelle inscrite au livre foncier, le dossier est figé. Une erreur se corrige par une procédure de rectification, elle-même tracée et visée.
La plupart des conflits fonciers naissent d’une limite imprécise ou d’un document introuvable. Quand la parcelle est tracée sur une carte, sa surface calculée et ses pièces jointes au même dossier, la vérification prend quelques secondes au lieu de plusieurs jours.
Le journal des opérations conserve qui a saisi, qui a contrôlé, qui a validé, à quelle date et pour quel motif. Les corps de contrôle disposent ainsi d’une trace vérifiable, sans dépendre de la mémoire des services.
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